Rituel satanique – Abattue dans la synagogue

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Dans cet article, JTB désigne “Juiverie/Juif/Juifs/Juive/Juives” Talmudique(s) Babylonien(ne)(s).

Selon un écrit du 1 er avril 1882, dans une petite localité de Hongrie, Tisza-Eszlar, l’on se préparait à fêter Pâques, et personne n’avait encore à l’idée, en ces jours de réjouissance, que le village allait s’entacher d’une bien triste réputation ; personne ne pouvait s’imaginer que, de mémoire d’habitants, le paisible village allait devenir le point d’attraction de l’intérêt public du fait d’un des plus abominables meurtres rituels JTB.

Ainsi, dans la maison d’Andras Huri, l’on se préparait à célébrer la plus sublime des fêtes chrétiennes.
La maîtresse du logis envoya sa filleule Esther, fille de la veuve Solymosi, auprès du marchand Kohlmayer, pour y chercher de la peinture pour le crépi de la maison. La durée de la course était d’une demi-heure et le chemin passait devant la synagogue.

Au retour, plusieurs témoins dignes de foi la virent et lui parlèrent, jusqu’à ce qu’elle atteignit la synagogue, au-delà du barrage sur la Theiss (Tisza, en hongrois), où elle disparut alors sans laisser de traces.

L’inquiétude fut grande au village ; l’on se mit à sa recherche, l’on fouilla tous les buissons, mais Esther fut et resta introuvable.

Un mois passa ; les soupçons s’orientèrent de plus en plus vers les JTB de Tisza-Eszlar, pas seulement du fait qu’on eût perdu toute trace de la jeune fille dans les environs de la synagogue, mais surtout parce que l’employé du temple, Jozsef Scharf, s’était rendu suspect par une déclaration de la plus haute importance face à la mère de la disparue. En effet, il avait dit à la mère éplorée qu’elle ne devait pas se lamenter, qu’Esther reviendrait ; que dans un autre village de Hongrie, Hajdu Namas, il y avait plusieurs années, une jeune fille avait aussi disparu ; que l’on avait accusé les JTB du meurtre ; mais que l’on avait retrouvé la jeune fille morte dans un bosquet.

A se demander, et l’on se demandait à bon droit dans tout Tisza-Eszlar, ce que pouvait bien laisser entendre l’employé de la synagogue par cette espèce incongrue de « consolation ». Et pourtant les autorités, bien qu’au courant de l’affaire, n’ouvrirent pas d’enquête. Puis, un mois plus tard, l’affaire ressuscita : le petit Samuel, âgé de 5 ans, fils de l’employé du temple Scharf, raconta à ses camarades de jeu que des égorgeurs avaient tué Esther ; que son frère aîné, âgé de 14 ans, Moritz avait observé toute la scène au travers du trou de la serrure.

Madame Solymosi porta donc plainte ; le tribunal ne put alors plus s’abstenir de traiter le cas. L’officier de justice Jozsef von Bary fut chargé de l’enquête et poursuivit la mystérieuse affaire, y déployant toute son énergie, jusqu’à ce que, chose des plus étranges, il perdit la vie au moment le plus décisif du procès, par un nébuleux suicide ! Maintenant, il est clair qu’un bambin de 5 ans ne put être considéré comme un témoin cardinal ; du reste, Moritz, de même que d’autres JTB appréhendés nièrent tout, bien que, par ailleurs, d’autres témoins dignes de foi rapportassent avoir entendu des pleurs et des cris émanant de la synagogue à l’heure critique.

Menaces et tentatives de corruption furent censées dissuader le juge d’instruction de conclure son enquête en toute neutralité ; mais rien n’y fit. Le président du tribunal, von Kornia, ne céda pas non plus à ces pressions.

Au soir du 21 mai, Moritz décida volontairement de faire un aveu au juge d’instruction : ce fut par une crainte aisément compréhensible d’entrer en conflit avec son père qu’il s’était réfugié dans le déni. Dès lors, soustrait de la puissance paternelle, se sentant sûr, il put s’en tenir à la vérité. C’est donc de la manière suivante que se déroula le meurtre : Esther, qui avait été attirée dans la synagogue pour répondre à une demande de service, fut dévêtue jusqu’à sa chemise.

Puis les égorgeurs, venus de l’extérieur, Abraham Buxbaum et Leopold Braun, de même qu’un vagabond JTB, la plaquèrent au sol, puis l’égorgeur Salomon Schwarz, ressortissant du lieu, lui trancha le cou au moyen d’un long et large couteau. Le sang qui s’écoula de la béance laissée par l’épouvantable entaille fut recueilli dans une grande vasque et versé dans un grand pot. Peu après vinrent, de l’intérieur de la synagogue, quatre autres JTB, connus du témoin, qui rhabillèrent le cadavre. Quand Moritz, arrivé à la maison, raconta ce qu’il avait vu, il se vit sévèrement interdire par ses parents de parler de cette affaire. Et quand, plus tard, il retourna à la synagogue, il vit que les assassins avaient nettoyé les lieux de toutes traces de leur forfait après avoir fait disparaître le cadavre.

Le juge d’instruction se dépêcha de procéder à l’arrestation de tous les participants dont aucun en particulier ne détenait un alibi. C’est par un travail des plus consciencieux que fut prouvée la justesse des allégations de Moritz, constatées comme irréfutables, alors que les accusés se réfugièrent dans le déni et tentèrent vainement de se tirer d’affaire par des dérobades et des mensonges avérés.

L’on peut dire que le moment était arrivé, où la JTB du monde entier, comme dans toutes situations semblables, menait le combat pour ses coreligionnaires lourdement impliqués par un ressortissant de leur propre race : ils obtinrent les meilleurs avocats de Hongrie et les plus chers, auxquels fut remise aussitôt la bagatelle de 80’000 Gulden à titre provisionnel ! Et pourtant, ces avocats performants, dans leurs conversations privées, quoiqu’en toute indiscrétion, étaient convaincus de l’entière culpabilité des accusés. Les fausses nouvelles relatives à la redécouverte de la jeune disparue ne cessaient pas, alors que sa mère était accablée de menaces autant que de promesses.

On chercha à déstabiliser le juge d’instruction en l’inondant de déclarations, puis de palinodies de tiers ; et, comme cette tactique restait infructueuse, on l’accusa d’avoir contraint le témoin Moritz à des aveux sous harcèlement. Mais tout cela se révéla faux. L’on fit passer en douce des messages dans les cellules des détenus en préventive, leur donnant ainsi des directives pour leur défense. L’on se procura par corruption un droit de regard anticipé dans les dossiers du procès.

Malheureusement von Bary ne disposait d’aucune forme de soutien de la part de ses supérieurs, autorités bien disposées à l’égard des JTB, mais plutôt des difficultés. Ces chicaneries allèrent si loin que von Bary sollicita une enquête disciplinaire contre soi-même, au cours de laquelle se manifesta naturellement en toute sa rectitude la façon d’agir du fonctionnaire fidèle à son devoir. Ce harcèlement s’orienta ensuite contre le ministre de la justice Pauler, fonctionnaire honnête, insensible à la corruption, envers qui s’exerçait la haine particulière des cercles judéo-maçonniques rassemblés autour du ministre-président libéral, ami des JTB, le comte Tisza.

Comme tout cela n’avait servi à rien, les JTB se rabattirent sur une manœuvre frauduleuse de disculpation aussi effrontée que raffinée : ils firent retirer de la Tisza « le cadavre de l’infortunée Esther Solymosi » sans aucune trace de blessures, mais surtout sans aucune entaillade au cou. Il est clair que le cadavre fut revêtu des habits de la disparue, même du foulard dans lequel Esther avait emballé la couleur pour le crépi. La presse JTB dans le monde entier jubilait, pourtant trop tôt ; car une auscultation précise donna le résultat suivant : le cadavre était plus grand de bien 10 cm que celui d’Esther.

Sa mère et une autre parente déclarèrent sans hésitation que le cadavre retiré des eaux n’était pas identique à celui d’Esther. Le cadavre était celui d’une jeune femme de 18 à 20 ans, alors qu’Esther n’avait que 14 ans. En outre, ce cadavre comportait des signes aisément reconnaissables de tuberculose pulmonaire, alors qu’Esther était saine à tous égards. Vinrent s’ajouter d’autres particularités essentielles qui toutes trahirent indubitablement le fait que ce cadavre n’avait rien à voir avec celui d’Esther. La tromperie fut complètement découverte suite à la déclaration de quelques JTB arrêtés parallèlement à l’enquête.

Jankel Szmilovics, qui avait reçu d’un autre JTB le cadavre étranger, volé, l’avait revêtu des habits d’Esther qui lui avaient été transmis par une femme brune de peau supposée inconnue, puis l’avait jeté à terre dans les environs du village, après l’avoir véhiculé un certain temps sur un radeau au long de la Tisza, avoua son méfait.

Mais la JTB ne trouvait toujours pas son calme ; elle fit prévaloir une exhumation du cadavre et obtint par corruption la déclaration d’un médecin de la faculté de Budapest, par laquelle il admettait la possibilité d’une identité entre le cadavre charrié par les eaux de la rivière et celui d’Esther. Là encore les JTB pavoisèrent en vain. En effet, le conseil sanitaire du pays, instance suprême, déclara sans conteste que le cadavre provenait d’une jeune femme d’au moins 20 ans et avait séjourné au plus deux semaines dans l’eau, alors qu’entre la disparition d’Esther et la découverte de ce cadavre deux mois et demi s’étaient écoulés.

Mais cette escroquerie au cadavre, au lieu de les aider, n’avait fait que démasquer la pleine culpabilité des assassins JTB : car d’où s’étaient-ils procuré, s’ils n’avaient pas tué la jeune fille, les vêtements dont ils avaient revêtu le cadavre et qui, comme constaté irréfutablement, étaient portés par la jeune fille disparue le jour de son assassinat ? !

Dure à cuire, la JTB ne capitula toujours pas. Le juge d’instruction et son supérieur immédiat, von Szekely, avant le début du procès principal, se « suicidèrent » ; ce fut une avalanche de manifestations et de protestations, où les JTB furent soutenus évidemment avec ferveur par les francs-maçons !

Malgré ce désordre les JTB ne purent empêcher la tenue du procès, quand même celui-ci n’eut lieu que cinq trimestres après la commission du crime. La tribunal fut mis sous pression par une formidable débauche d’argent et d’articles de presse ; accusés et défenseurs rivalisaient d’insultes et de mises en doute de la qualité des témoins, en particulier, évidemment, de celle du principal témoin à charge Moritz Scharf qui, tout au long du procès, conservait inébranlablement calme et clarté dans ses déclarations, ne se laissant pas piéger par aucune question retorse des rusés défenseurs.

Le procès dont tous les dossiers étaient présents et accessibles, permettant toutes les vérifications, mit en évidence l’indubitable culpabilité des accusés. Mais le comportement de la cour était déterminé par la formidable influence JTB — nous allons voir d’où elle vint —, ce qui aboutit à la conclusion grotesque d’une mise en doute de la crédibilité de Moritz Scharf, motivée censément par une prévention anti JTB de sa part ; on ne lui fit d’ailleurs pas prêter serment ; ainsi donc, le tribunal acquitta les accusés !
L’explication de cet invraisemblable acquittement se laissa désirer pendant 16 ans, mais n’en fut alors que plus frappante et plus convaincante.

A l’occasion du procès de Polna, pour meurtre rituel (4) , le député au Parlement autrichien Ernst Schneider tint un discours, au cours du4. Dont nous parlerons plus loin quel il fit, entre autres, les révélations suivantes qui firent sensation : « Le meurtre rituel de Tisza-Eszlar est clair sur toute la ligne. Si les coupables furent acquittés, je puis le dire aujourd’hui, puisqu’il n’est plus de ce monde, le principal responsable en est l’ancien ministre des affaires étrangères et ministre-président, le comte Andrassy. En effet, alors qu’on lui demandait s’il croyait à la commission d’un meurtre rituel, il répondit par l’affirmative ; pour lui, c’était une évidence ; c’était incontestable.

Pourquoi donc, alors, ne favorisa-t-il pas le triomphe de la juste cause ? Parce que, répondit Andrassy, le lendemain, le peuple aurait peut-être occis 20’000 JTB, et l’on n’aurait pas su où prendre l’argent pour les finances de l’Etat, si les contribuables JTB eussent été éliminés ! …

Ainsi donc, un des plus hauts fonctionnaires austro-hongrois transgressa le droit en faveur des JTB, pour ne pas avoir cru pouvoir renoncer aux contributions fiscales JTB ! ! Lorsque, des cercles des députés libéraux et JTB, fut émis le doute quant à la véracité de la déclaration de Schneider, surgit alors la question : « A qui Andrassy a-t-il confié cela ? » C’est alors que le Prince Liechtenstein, dans l’éréthisme avancé de l’Assemblée, s’exclama : « C’est à moi qu’il l’a dit ! »

Voilà donc comment, 16 ans après l’acquittement apparemment tout à fait incompréhensible des accusés de Tisza-Eszlar, le voile s’est envolé !

Le comportement du comte Andrassy s’explique par la contrainte qu’exerça sur lui le banquier viennois Albert Rothschild qui avait en main « le pouvoir de réduire les titres hongrois (ainsi relevé, au mot près, dans le quotidien de Budapest « Menzeti Ujsag ») à un niveau qui dépendrait de la rigueur de la sentence, attendu que celle-ci devait se baser sur les analyses jurisprudencielles les plus favorables aux accusés ». C’est par l’entremise de son homme de confiance à Budapest, Goldschmidt, que la maison Rothschild émit son exigence effrontée de laisser tomber l’accusation contre les assassins de Tisza-Eszlar et de prononcer, en première instance, un verdict d’acquittement !

Le gouvernement hongrois obéit et reçut généreusement de la maison Rothschild une remise d’intérêts de 2,5 millions de Gulden pour l’année ! !