Italiagate – Obama et Renzi accusés d’être les cerveaux de la fraude électorale américaine (partie 2)

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Le dernier article publié précédemment sur ce blog a révélé la participation de l’Italie dans la fraude électorale exécutée contre les élections américaines.

Un ex-agent de la CIA et anciennement chef d’une des stations de l’agence de renseignement, Bradley Johnson, a expliqué comment l’Italie a eu un rôle déterminant dans ce qu’on pourrait définir à tous les niveaux comme un coup d’État international contre Donald Trump.

L’acteur principal de cette fraude serait Leonardo, la société gouvernementale leader dans le secteur de la diffusion et des technologies aérospatiales.

Désormais, c’est une autre personne qui a complètement confirmé le rôle de l’Italie dans tout cela et il s’agit de Maria Zack.

Maria Zack est la présidente de l’association « Nazioni in azione » (Nations en action – NdlT) et dans un document audio qui a fuité il y a deux jours sur Twitter, elle a expliqué exactement comment serait survenu l’attaque pirate.

Selon Zack, le centre qui aurait coordonné cette opération serait effectivement l’Ambassade américaine à Rome.

Cette version des faits coïncide complètement avec celle fournie par Johnson, mais l’activiste américaine fournit ultérieurement des détails tout simplement fondamentaux.

Le général Claudio Graziano aurait coordonné le plan du second plan de l’Ambassade Via Veneto, assisté à son tour par un ex-agent des services secrets, Stefano Serafini.

Le général Graziano est un personnage d’une importance absolue dans cette histoire. Graziano a déjà occupé le rôle de chef d’État-major sous les gouvernements Renzi et Gentiloni et est actuellement président du comité militaire de l’Union européenne.

Le général est un fervent soutien de la création de l’armée unique européenne et l’une de ses plus récentes interventions a clairement affirmé qu’il ne peut pas y avoir d’autre réalité que l’UE et l’OTAN.

Pourtant, Graziano peut être considéré à tous les nivaux comme un membre du soi-disant bloc euro-atlantique, qui s’est fondé pendant des décennies sur le principe de l’interventionnisme militaire de Washington dans chaque partie du monde.

Ce n’est certainement pas un secret que le lobby militaire, auquel Graziano appartient certainement, a fortement soutenu cette doctrine voyant Donald Trump comme un ennemi absolu à cause de sa volonté de ne pas violer la souveraineté des autres états par des interventions armées.

De toute manière, pour coordonner auparavant l’attaque informatique, le haut gradé se serait servi de la technologie de Leonardo.

Comme il l’a été déjà révélé par Bradley Johnson et confirmé par Maria Zack, « un satellite de Leonardo a été utilisé pour télécharger un logiciel et déplacer les votes de Trump à Biden ».

Dans un premier temps, le plan prévoyait que le déplacement des votes de Trump à Biden n’aurait pas lieu à Rome, mais plutôt à Francfort, dans une station de la CIA qui abrite les serveurs de Dominion.

Apparemment, tout était prévu pour le mieux jusqu’à ce que les hackers à Francfort se soient rendu compte que l’opération allait en quelque sorte être recalibrée à travers la création de nouveaux algorithmes.

Trump était en train de prendre trop de votes et il a fallu faire des modifications au logiciel pour remettre la « victoire » à Biden.

Et c’est là que l’Italie entre en jeu. Les votes auraient été envoyés à un satellite militaire de Leonardo vers les États-Unis, et ensuite téléchargés de nouveau dans les serveurs de Dominion.

À ce sujet, on aurait la confirmation décisive de l’un des protagonistes de l’opération, à savoir Arturo D’Elia, anciennement consultant à Leonardo.

D’Elia, dans un témoignage sous serment, aurait de fait admis sa participation à ce crime informatique.

L’ex-consultant de Leonardo aurait effectivement confirmé que les votes auraient été déplacés de Trump à Biden par l’intermédiaire « d’un satellite militaire de la tour de Fucino ».

D’Elia, dans sa déclaration sous serment, aurait soutenu d’avoir agi « sous la conduite et la direction de citoyens américains en garnison à l’Ambassade américaine à Rome ».

Actuellement, Arturo D’Ellia est en état d’arrestation et est accusé d’autres crimes informatiques commis contre la même entreprise Leonardo.

De toute façon, il semble plutôt improbable que tout cela puisse avoir eu lieu sans que l’ambassadeur américain à Rome, Lewis Eisenberg, ne sache ce qui se passait dans l’ambassade même.

Eisenberg a été nommé par Trump en 2017 et est également l’un des contributeurs de sa première campagne présidentielle, mais, en même temps, il est aussi très proche du lobby néoconservateur sioniste qui s’oppose férocement au plan de désengagement militaire de Trump.

Le plan politique de l’opération : Renzi et Obama

Ce qui est décrit jusqu’à aujourd’hui, c’est le niveau militaire et du renseignement de l’attaque informatique, exécuté par des éléments infidèles et subversifs des institutions italiennes et américaines, mais ce que révèle Maria Zack ensuite, c’est, si c’est possible, encore plus retentissant.

Les cerveaux politiques du plan seraient Barack Obama, ex-président des États-Unis, aidé par son « homologue » italien, Matteo Renzi, ancien premier ministre italien de 2014 à 2016.

La présidente de « Nazioni in azione » soutient que lorsque cela est arrivé, c’était vraiment « un plan brillant orchestré par Obama avec l’aide de Renzi ».

À ce stade, la relation entre Renzi et Obama semble simplement fondamentale pour comprendre la première tentative de coup d’État contre Trump, le Spygate, tout comme la seconde tentative en cours contre le président américain, c’est à dire la fraude électorale.

La dernière déclassification des documents de la CIA a confirmé que Barack Obama était déjà parfaitement conscient en septembre 2016 de la tentative de piéger celui qui était alors candidat républicain, Trump.

L’ex-directeur de la CIA, John Brennan, avait alors déjà mis au courant le président Obama que Hillary Clinton était déjà à l’œuvre pour fabriquer un faux scandale afin de dépeindre Trump comme une «marionnette russe ».

Les institutions américaines, parmi lesquelles le FBI et les agences de renseignement, avaient eu un rôle décisif dans cette opération car elles avaient de fait autorisé l’espionnage illégal contre Trump.

C’est pourquoi il n’est pas hasardeux de soutenir que le président Obama, en tant que commandant en chef des États-Unis alors et du même réseau de renseignement, puisse être considéré comme le cerveau de ce complot contre Trump.

En même temps, le Spygate n’aurait pas été possible sans l’Italie. Quand Obama décide de donner la voie à l’opération d’espionnage illégal, il aurait pu demander de l’aide au premier ministre d’alors, Renzi.

À ce stade, le timing devient fondamental. Un mois après la rencontre entre Obama et Brennan, Matteo Renzi arrive à la Maison Blanche, en visite officielle, pour participer au plan.

L’ancien premier ministre aurait accepté d’impliquer ses services dans l’espionnage contre Trump.

À leur tour, les services aurait crée un plan complexe pour piéger Giulio Occhionero, un ingénieur nucléaire qui est impliqué dans la tentative d’arrimer Trump au Kremlin.

En d’autres mots, le renseignement italien aurait cherché à mettre les emails de Clinton sur le serveur de la société américaine d’Occhionero, la Westlands Securities Inc.

Apparemment, Occhioreno aurait été choisi parce qu’il est proche des milieux conservateurs américains qui ont soutenu la campagne de Trump.

Le mondialisme a utilisé le deep state italien contre Trump

De toute manière, la chose la plus surprenante qui lie le scandale avec la fraude électorale, c’est la relation entre Obama et Renzi.

Après que les deux chefs d’état ont abandonné leur fonctions respectives, ils auraient continué à travailler ensemble pour créer ce que l’on peut définir comme étant un coup d’État contre Trump.

Il y a donc une sorte de fil rouge qui lie le Spygate à la fraude électorale américaine et ce fil rouge est l’axe entre les appareils institutionnels italiens et américains subversifs, représenté dans ce cas par Obama et Renzi.

Une fois que ce plan subversif se serait déclenché en 2016 avec le Spygate, il ne serait pas arrêté jusqu’à novembre 2020, lorsque les deep states italien et américain allaient réaliser la fraude électorale aux États-Unis.

En d’autres mots, le mondialisme a certainement utilisé des membres du parti démocrate américain comme Obama pour coordonner l’opération, mais l’appareil de pouvoir qui satisfait au mondialisme, infiltré lourdement dans les institutions italiennes, serait encore plus décisif.

L’actuel premier ministre, Conte, serait parfaitement au courant car, a déclaré Zack, « il est très imprégné et impliqué » dans tout cela.

Et si cette version doit être confirmée, il serait difficile de penser le contraire.

En fait, Leonardo est une société gouvernementale où les 30% des actions sont dans les mains du Ministère de l’Économie, présidé actuellement par Roberto Gualtieri.

L’administrateur délégué actuel de Leonardo, Alessandro Profumo, a été nommé dans son poste actuel par Conte en avril de l’année passée qui a confirmé le choix de son prédécesseur, Gentiloni, ancien premier ministre en 2017 et apparemment impliqué également dans le Spygate.

Selon Zack, les caisses noires pour financer tout cela auraient mises à disposition de l’Iran qui aurait transféré 400 millions de dollars à Obama pour poursuivre l’opération.

Cette version confirme partiellement le rôle joué par Obama à partir de 2017. L’ex-président américain aurait dirigé une organisation à Washington qui pourrait être considérée comme une sorte de gouvernement de l’ombre pour renverser la présidence de Trump.

Selon d’autres sources, les financiers d’Obama auraient été une ONG proche de Soros.

L’ex-président américain aurait été quand-même fondamental pour coordonner le plan et l’Italie aurait mis à disposition sa technologie et ses membres gouvernementaux pour faire avancer ce plan.

L’histoire de la fraude électorale américaine n’est rien d’autre que celle d’un coup d’État international conçu par le deep state de Washington et exécuté grâce à la participation de divers pays et de gouvernements fermement aux mains du clan mondialiste, parmi lesquels le Canada, l’Allemagne, la Chine, l’Espagne et l’Italie.

Par conséquent, le mondialisme aurait utilisé tous ces exécutifs qui poursuivent l’agenda du Nouvel Ordre Mondial pour renverser Trump.

Le rapport entre Salvini et Renzi

Dans l’intervalle, en Italie, les médias continuent à se taire sur le Spygate et sur l’implication de Conte dans ce scandale.

Le leader de la soi-disante « opposition », Salvini, n’a dénoncé ni l’une ni l’autre.

Après la chute de son gouvernement, Salvini a formé une sorte d’axe avec Renzi pour ouvrir la voie à un autre gouvernement technocratique dirigé selon toute vraisemblance par Mario Draghi.

Le système en Italie s’est tu sur ces scandales parce qu’on y voit impliquées autant la majorité que l’opposition.

Quoiqu’il en soit, un fait est certain. L’Italie est fondamentale pour comprendre ce qui s’est passé dans la fraude électorale américaine.

Si on veut trouver la clé de ce coup d’État international majeur, il faut nécessairement regarder vers Rome.

 

Source : reseauinternational.net