Le Grand Réveil – Le Virus du Chaos

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Sommes-nous à Apocalypse now ? Après tout, Hollywood nous y prépare depuis longtemps avec ses films catastrophes, toute théorie du complot qui se respecte contient au moins une section bactériologique, et même les Illuminatis nous ont prévenus : ils veulent une terre à 500 millions d’individus, ce qui implique tout de même d’en éliminer plus de 7 milliards.

Alors, à ce rythme, les statisticiens de l’Apocalypse risquent d’être déçus : ça va être long, très long, on est loin des scénarios d’Hollywood, plus frissonnants et plus efficaces. Parce que Covid-19, si méchant qu’il soit présenté, en 3 mois n’a fait que quelques milliers de victimes sur le plan mondial.
La guerre du virus aura-t-elle lieu ?
Oui, mais pas celle que l’on croit. Ce serait plutôt l’utilisation que l’on fait du virus qui s’avère bien plus dangereuse que le virus lui-même.
C’est pourquoi le virus du chaos est un titre à double entrée : parce qu’il paraît bien parti pour générer le chaos, à cause du traitement qu’on en fait, mais aussi et surtout parce qu’il révèle une autre maladie, une maladie de l’esprit celle-là, qui conduit les hommes à choisir des remèdes pires que le mal, à générer le chaos en étant persuadés de bien faire.

Loin de moi l’idée de minimiser ce méchant virus, mais il faut garder la tête froide et l’œil vif.
Bien sûr il y a virus. Bien sûr il est contagieux. Bien sûr il y a inévitablement des morts.
Mais ce n’est ni un fléau, ni une calamité, ni une grande menace pour le monde.
C’est une menace. Tout court.
Alors pourquoi cette tempête dans un verre d’eau ?
Peut-être parce que le verre d’eau va étrangler le colosse aux pieds d’argile qu’est notre société si fière d’elle-même, et en même temps si fragile et si précaire.
Ils l’agitent tellement ce verre, pour lui donner de l’importance, qu’il va finalement générer une immense vague emportant tout sur son passage.
L’éléphant a peur d’une souris, il en fait des tonnes, de peur il piétine son environnement tout autour de lui dans de grands gestes désordonnés, et quand il aura enfin compris que la petite souris n’était pas bien dangereuse et qu’il cessera son cirque, ce sera pour s’apercevoir qu’il se trouve au milieu d’un champ de ruines, causé par sa peur incontrôlée.

Si ce n’est pas un fléau -pas encore-, c’est une punition. Une terrible punition qui a notamment pour but de faire comprendre aux hommes dans quel monde ils vivent et qui en est aux commandes.
L’évangile d’hier dimanche était particulièrement éloquent à ce sujet ; c’est peut-être pour cela que le démon s’est acharné à faire taire les églises dès ce dimanche : pour que ce texte ne résonne pas à ses oreilles.
Que disait Jésus hier ? : « Si le royaume de Satan était divisé intérieurement, comment pourrait-il subsister ? » (Luc 11:18), ajoutant « un royaume où l’on est divisé sera bientôt détruit, et ses maisons s’écrouleront les unes sur les autres. »
En écoutant ce texte, j’avais l’impression de suivre l’actualité en direct.

Car ce Covid-19 qui fait couler tant d’encre et de salive, est manifestement l’œuvre de Satan ; et cette œuvre se retourne contre lui car le monde moderne (Babylone) n’a rien trouvé de mieux pour le combattre que de détruire toutes les maisons patiemment construites par la civilisation de ce dernier.
Un suicide collectif. Parce que quand le mal combat le mal, eh bien… il s’y prend mal.

J’avais écrit que Babylone s’auto-détruirait. J’avoue que je ne l’imaginais pas de cette façon, j’attendais des hommes un peu plus de panache, on aura un effondrement minable ; les procédés sont minables parce que les hommes sont minables.

Mais avant de décrire ce processus, il est impératif que les gens sachent et comprennent dans quel monde ils vivent, sinon ils ne pourront pas en décrypter les ressorts fondamentaux. Et pour ça, il faut aborder -rapidement- les aspects métaphysiques et surnaturels qui expliquent les soubresauts de notre vie matérielle.

Babylone = notre civilisation moderne

Peu s’en aperçoivent parce qu’il s’agit d’un lent et long processus, mais nous vivons une mutation de civilisation, c’est à dire que la civilisation précédente s’est peu à peu effacée au profit d’une nouvelle qui a envahi l’espace. Il faut bien comprendre que le phénomène est double : il n’y a pas seulement suppression d’une civilisation, mais aussi remplacement de celle-ci par une autre.
Or en un peu plus de 200 ans, nous venons de vivre le remplacement de la civilisation chrétienne par une autre, c’est indéniable et personne aujourd’hui ne le conteste.
Mais quelle autre ?
Hier encore dans l’évangile, Jésus rappelait cette vérité si simple : « Qui n’est pas avec moi est contre moi. » Or personne n’ignore que la civilisation moderne qui se qualifie elle-même de post-chrétienne, prétend vivre sans Dieu, sans référence à Jésus-Christ et à son règne, tant temporel que spirituel. Si cette civilisation n’est pas avec Dieu, elle est contre lui, Lui-même le dit. Et ceux qui sont contre Dieu sont dans le camp de son ennemi de toujours : Satan, le tentateur, le séducteur, bref le démon et ses hordes d’anges déchus.
Or cette situation inédite, parce que située après 1500 ans de christianisme, a été prophétisée dans les Saintes Ecritures, sous le nom de règne de la bête, de société de l’Antéchrist, et résumée par saint Jean dans l’Apocalypse sous le qualificatif de Babylone.

La civilisation babylonienne (c’est à dire luciférienne, celle de la bête, de l’Antéchrist) agit toujours selon un double principe :
1) Disqualifier les principes, les valeurs, la façon de penser de l’autre civilisation (chrétienne),
2) Et la remplacer par les siens : une idée remplace une autre idée, une valeur prend la place d’une autre valeur, une morale prend le relais d’une autre morale.
L’imitation est d’autant plus redoutable qu’elle se présente au premier abord sous les mêmes formes : elle est présentée comme un Bien pour la société, elle se pare de grandes vertus, se justifie comme nécessaire et indispensable, alors qu’en réalité elle est une inversion des principes et des valeurs de l’ex-civilisation (chrétienne) et de la loi naturelle à laquelle cette dernière était naturellement associée.
Leurs méthodes sont faciles à débusquer : ils ont disqualifié et neutralisé la civilisation chrétienne en la traitant de raciste, de xénophobe, d’antisémite, d’homophobe, de sexiste, etc, et bien entendu de conservatisme ringard opposé au « progrès ». Ces thèmes sont passés au triple rouleau compresseur de l’Education nationale, des médias et de la justice. Car la plupart de ces idées sont considérées comme pénalement condamnables. Le but n’est pas seulement de neutraliser les quelques opposants à la nouvelle civilisation. Il est surtout d’amener les gens à s’auto-censurer, à auto-réformer leurs idées, leurs échelles de valeur, leurs référents et en définitive leur pensée. Ainsi on obtient des chrétiens, dont les ancêtres ont versé leur sang pour empêcher l’invasion musulmane de l’Europe, qui financent et organisent eux-mêmes l’islamisation de l’Europe en favorisant d’immenses flux migratoires sur leur propre sol. Aveuglement ? Trahison ? Bêtise ? Naïveté ? Non, c’est pire : adoption de l’état d’esprit et de la mentalité babylonienne, donc luciférienne, parce que celle-ci a habilement disqualifié les fondements de leur propre civilisation (chrétienne) en les déclarant contraires aux siens.

Et ça continue : l’Etat, l’Education Nationale, l’industrie du divertissement via les films et les séries prétendent lutter contre les idées reçues et les préjugés : il s’agit en réalité d’ôter de la tête des gens les derniers réflexes de bon sens qui subsistaient de l’ancienne civilisation.
Le mensonge, la manipulation et la subversion se parent des plus belles vertus, surtout celles de l’innocence et de la sincérité, afin de masquer le terrible et puissant travail de fond effectué : modifier de façon irréversible la mentalité des populations et leurs référentiels de pensée.
Oui la bête règne, oui malheureusement la société actuelle (Babylone) raisonne -souvent sans le savoir- selon des principes lucifériens.

Et vous croyez sincèrement que des sociétés entières tournées contre Dieu vont raisonner convenablement, faire preuve de retenue et de sagesse, développer une pensée saine, alors qu’elles sont manifestement soumises à la fameuse puissance d’égarement dont parle saint Paul et à l’aveuglement dont parle l’évangile ?

La société actuelle n’est pas sage, elle est sécuritaire ; elle n’est pas modérée, elle est excessive et égalitaire ; elle n’est pas charitable, elle est tyrannique et totalitaire.
Elle a transformé le mal en bien et le bien en mal, pour paraphraser Isaïe, tue ses enfants dans le sein de leurs mères (avortement), modifie et inverse la loi naturelle (OGM, mariage homosexuel…), érige le péché en principes fondamentaux (la vie selon la chair), pousse les âmes dans le néant du matérialisme le plus absolu.
Seule la grâce sanctifiante peut générer une vraie paix intérieure. Les hommes issus de Babylone n’ont pas la paix intérieure, leur esprit est occupé par le monde du démon, comment peuvent-ils préconiser des mesures pour le bien des peuples ? Ils ne peuvent que communiquer leur propre stress, leurs propres peurs, cette peur du néant que les guette, et celle issue de leurs propres frustrations, qui les conduit à se diviser et s’autodétruire sous nos yeux.

Une folie orchestrée ?

Maintenant que nous savons à qui nous avons affaire, essayons de scruter leurs méthodes.
Le plus étonnant est le parti-pris presque immédiat et presque unanime : dès le début le virus est considéré comme : inconnu ; très contagieux ; très dangereux ; très menaçant ; (très) meurtrier.
Pas de discussion ; pas de débat ou totalement déséquilibré : pour une voix rassurante, 99 autres disent le contraire, toujours dans le même sens. Et tournent en boucle, selon les principes les plus basiques -mais très efficaces- de la propagande.
L’orchestration médiatique commence vraiment mi-janvier lorsque la ville de Wuhan est mise en quarantaine (11 millions d’habitants), sur fond de réunion(s) d’urgence de l’OMS. A ce moment-là le décompte officiel est de 17 morts.
C’était trop tôt. Trop mécanique, comme si « on » savait ou plutôt comme si « on » avait décidé que ce virus serait ainsi.
Admettons que la Chine mente ; l’OMS aurait pu émettre des doutes sur les chiffres chinois, ce qui aurait crédibilisé leur approche et justifié leur prudence.
Mais non. Déjà pour 17 morts, le monde est en danger, la Chine se ferme, les échanges s’arrêtent, les voyages sont interdits.

De deux choses l’une : soit ils sont devenus fous, soit ça cache quelque chose. Fou, oui, le monde l’est puisqu’il obéit à Satan et tire ses raisonnements d’un monde profondément luciférien. Mais ça peut aussi cacher quelque chose : soit que l’épidémie possède réellement un fort potentiel de dangerosité, soit qu’ils aient décidé de l’instrumentaliser pour qu’elle soit considérée ainsi.
Je crois que c’est un peu de tout cela : il y a des choses pas nettes derrière les intentions des pouvoirs publics, mais les hommes sont de toute façon prisonniers d’un état d’esprit excessif qui les pousse à une sorte de folie collective.

Le problème aussi est qu’il y a déjà eu des précédents. Babylone n’est pas à son coup d’essai. J’en citerai trois :

Les Charlie
L’affaire Charlie-hebdo de janvier 2015 présente de fortes similitudes avec celle du Covid-19 : un événement déclencheur à fort potentiel émotionnel, une médiatisation de celui-ci à outrance à l’échelon mondial, et surtout un parti-pris à sens unique qui est imposé aux esprits.
Le plus stupéfiant dans les Charlie, c’est le décalage entre les faits et leur exploitation : un règlement de comptes, ou une exécution, certes spectaculaire, d’obscurs journalistes d’un obscur journal dont tout le monde se fichait (et se fiche toujours) devient une attaque intolérable à la liberté de la presse et une atteinte à la liberté d’expression.
Pour un petit journal que personne ne connaissait ou presque, et que personne n’aurait pleuré (avait-on besoin d’un torchon blasphémateur, provocateur et grossier ?), le monde entier s’est mobilisé, a scandé le même slogan ; une « marche républicaine » relayée dans le monde entier (!) a mobilisé en France 4 millions de personnes (du jamais vu !) et 47 chefs d’états et de gouvernements. Un quart des dirigeants du monde à Paris pour un journal inconnu, qui dit mieux ? Pour défendre une presse nullement menacée ?
Ceci porte un nom : ce fut une orchestration parfaitement huilée, une manipulation des esprits grandeur nature et à grande échelle, une preuve de la collusion entre pouvoirs publics et médias, les deux étant unanimes quant à l’interprétation de cette affaire et à la façon dont il fallait réagir. On a dicté aux peuples ce qu’ils devaient en penser et ce qu’ils devaient faire, et ça a marché !
Or avec le Covid-19, on retrouve exactement la même complicité et la même unanimité -avec quelques nuances pour faire plus crédible- entre pouvoirs publics (nationaux comme supranationaux) et médias, et la même impossibilité d’ouvrir un débat sur le sujet ou d’émettre un avis divergent.
QUI a la puissance d’imposer aussi vite et à sens unique la même idée au monde entier ? QUI a le pouvoir de dicter ses ordres à des chefs d’états et de gouvernements pour qu’ils jouent aux idiots utiles ? Et s’ils peuvent le faire pour les Charlie, pourquoi ne continueraient-ils pas ?

Saddam Hussein
Pareil, même puissance du mensonge, même besoin d’exagération, même décalage entre les accusations supposées et la réalité. L’Irak était un pays exsangue depuis la première guerre du Golfe, qui ne vivotait que grâce à l’opération pétrole contre nourriture. Pourtant l’Occident n’hésita pas à présenter le régime de Saddam Hussein comme une grave menace pour le monde entier, parce que prétendument détenteur d’armes de destruction massive. Là encore, on mentit avec une assurance stupéfiante. Dans ses mémoires, Jean-Marie Le Pen résume ainsi toute l’affaire : « Il [Bush] construisit un marteau-pilon pour écraser une mouche que la presse maquillait en dragon. »
N’assiste-t-on pas au même procédé avec le Covid-19, n’est-on pas en train de surdimensionner cette épidémie ?

Le traitement du terrorisme en France
Mais le plus dangereux, c’est l’esprit de systématisation auquel on habitue la population. Le meilleur exemple, parce que vécu et se vivant encore, est le traitement du terrorisme. Il y en a d’autres car ceci relève non pas seulement d’une méthode mais d’un état d’esprit, et c’est cet état d’esprit qui influence encore, aujourd’hui, les décisions des pouvoirs publics.
Il consiste à transférer le potentiel d’une menace : de précise et locale elle devient universelle et globale. Par définition une attaque terroriste est limitée dans le temps et dans l’espace, et répond toujours à des objectifs précis. C’est pourquoi d’ailleurs, dans les pays confrontés régulièrement à ce type de menace, les pouvoirs publics ne sécurisent que les endroits à fort potentiel, l’essentiel de la lutte ne se situant pas, tout le monde le sait, dans la sécurisation des lieux, mais dans le démantèlement des réseaux. Pas chez nous. Depuis les attentats de 2015, on considère que toute la France est menacée, qu’il faut protéger tous les espaces, que tout le monde est potentiellement concerné, tout cela pour une moyenne inférieure à un attentat par an. C’est à dire que l’on prend encore aujourd’hui des précautions infinies (rondes de soldats, interdiction de stationner devant les écoles, dispositifs anti-béliers devant les gares, fouille des sacs à l’entrée de toute manifestation ouverte au public, etc) pour un risque zéro ou presque ; un risque infinitésimal -ou même inexistant- par rapport à la menace globale.
Pourtant depuis 2016, il n’y a plus d’attentats terroriste en France mis à part quelques énergumènes isolés relevant plus de la psychiatrie (section islamo-agressivité) que du parquet antiterroriste.
Mais tout le monde fait « comme si » : comme si le bal des petits vieux au fin fond du Cantal présentait le même risque d’attaque terroriste qu’une grande gare parisienne à l’heure de pointe. Allez dire aux vigiles de ce bal qu’il n’est pas nécessaire de fouiller les sacs à l’entrée : ils vous regarderont comme un dangereux meurtrier parce qu’ils se sont tous autopersuadés qu’on était tous menacés.
Et les pouvoirs publics, malgré la disparition de la menace, ne lèvent pas le dispositif, au contraire ils l’entretiennent, car on gouverne bien mieux par la peur.

Le point essentiel : la gestion du risque

L’être humain, dans sa course folle vers le progrès, puisqu’il s’est affranchi de Dieu, a aussi perdu tout sens de la mesure, de la sagesse divine ; il a perdu cette modération, cette prudence, ce recul qu’on attend des édiles. Les pouvoirs publics ne savent plus fonctionner que selon des modèles mathématiques froids et impersonnels qui bloquent tout bon sens. Des robots.

Cette nouvelle civilisation ne sait plus gérer le risque comme l’ancienne. Elle est prise au piège du toujours plus, et applique désormais son principe de précaution à tout ce qu’elle touche, comme pour le terrorisme.
Nous sommes donc dans la logique du « tous coupables », tous menacés, tous suspects.
Variante pour notre virus : tous porteurs.
Peu importe que la quasi-totalité des gens n’aient jamais vu ou porté, de loin comme de près, le virus. Tous présumés coupables.
C’est comme pour le terrorisme : 1 gare a été attaquée ? Il faut protéger toutes les gares.
Le raisonnement est toujours basé sur un potentiel théorique auquel on donne l’indice global de 100%, même s’il est de 0,1%. À cause des « et si« , « on ne sait jamais« , « ça peut« .
Et les populations font « comme si » 0,1% égalait 100%. L’escroquerie intellectuelle n’a jamais été à un niveau si élevé – sauf peut-être avec les Charlie.
Exemple typique : les Etats-Unis, qui ferment leurs portes à toute l’Europe sans restriction, même les pays où aucun malade n’est recensé, sauf le Royaume-Uni, qui compte pourtant quelques « cas » : deux poids deux mesures, ou la preuve que la menace est surgonflée, purement théorique ?
Mais alors, le raisonnement du tous porteurs s’écroule, non ?

Voilà la folie humaine d’une société portée par l’esprit du démon et non celle de Dieu : l’homme devient un loup pour l’homme, sous prétexte de prévention et de sécurité. Tous porteurs, tous coupables, tous condamnés.

Ceux qui raisonnent encore selon la sagesse divine -l’ancienne civilisation- ont conservé le sens de la mesure et de la modération :

Non, ce n’est pas tous suspects mais « peu sont suspects » : le bénéfice du doute entraîne l’acquittement et non la condamnation.
Si on prend la population française, 66,6 millions d’individus, 0,1% font 66 000 personnes. On va donc décréter un confinement total du pays ce soir ou dans les prochains jours pour 5500 cas, 400 cas graves hospitalisés et 127 décès. Ce qui est ridiculement faible et en aucun cas une menace globale envers la totalité de la population.
Eh bien seule cette mentalité désorientée peut faire croire que 100% du peuple est menacé (et agir comme tel !) et doit se protéger alors qu’on est loin d’atteindre en réalité les 0,1%.

Non, ce n’est pas tous porteurs mais « peu sont porteurs » : seuls sont concernés ceux ayant été en contact direct avec la maladie, seuls ceux-là nécessitent des mesures de quarantaine et d’isolement. Si ce nombre augmente, les quarantaines augmentent parallèlement.
Ici on met en quarantaine la totalité des habitants en leur faisant croire qu’ils sont potentiellement concernés : porteur ou pas porteur. La possibilité du « ou pas porteur » est systématiquement écartée et les gens s’interdisent de l’envisager : l’essentiel de la manipulation est là.

Non ce n’est pas tous menacés : nous savons que « le Covid-19 tue principalement les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques » (le Figaro). Bien sûr, principalement ne veut pas dire exclusivement ; et puis il faut protéger les populations à risque, tout en gardant la tête froide. Parce que « Si ce nouveau coronavirus est bénin dans la majorité des cas, il peut s’avérer mortel en particulier chez certains patients à risque » (Sami Hraiech, maître de conférences des universités et praticien hospitalier en médecine intensive-réanimation à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille dans le JDD du 7 mars).
Oui, bénin dans la majorité des cas : on sait que 80% des cas n’auront pas à être traités à l’hôpital, qu’environ 5% des cas nécessitent des traitements lourds (assistance respiratoire…) et que la mortalité réelle se situe entre 2 et 3%.
Même discours du côté de François Bricaire, infectiologue, que le Figaro appelle le « médecin anti-panique« .

Alors pourquoi entretenir un discours anxiologique, à compter les « cas » et les morts un par un et entretenir une peur irraisonnée dans la population qui stresse tout le monde ?
Pour un certain nombre de raisons. En voici quelques-unes :

1) Parce que le virus est nouveau et qu’il n’existe pas à proprement parler de remède. On traite les symptômes. Pas de remède veut dire plus de morts plus vite d’où l’angoisse du système.
Je dis bien « plus vite » parce qu’il existe beaucoup de maladies mortelles que l’on soigne sans guérir mais en prolongeant la vie ; c’est le cas de nombreux cancers.
Mais elles sont connues, alors le système de santé se veut rassurant, même si ses remèdes sont parfois plus dangereux que le mal lui-même (effets secondaires de certains médicaments et vaccins…). Ici c’est donc l’inconnu qui fait peur.

2) Parce que la mort fait peur
Je crois qu’intrinsèquement la Babylone actuelle a peur de la mort parce que tous les gens qui vivent sous la domination de la bête ne sont pas rassurées au fond d’elles-mêmes. Quand l’âme n’est pas en paix, on n’est pas tranquille, et fanfaronner autour de soi n’y change rien, surtout quand vient le voyage au bout de la nuit. C’est pourquoi cette société travaille tant -avec succès d’ailleurs- au prolongement de la vie, et cherche à s’affranchir des contraintes de la loi naturelles (manipulations génétiques, transhumanisme…) ; parce qu’en réalité elle a peur de la mort.
Ses rapports avec la mort sont très étranges, malsains, là encore l’esprit dérape de plus en plus ; la mort est permanente à la télévision, dans les séries, dans les jeux vidéos, elle est banalisée, et pourtant la République décide des bons et des mauvais morts. Elle a « sa » morale selon « ses » critères. Les enfants tués dans le sein de leur mère ? Bons morts, autorisés. Bientôt ce sera pareil pour les vieillards. Les suicides ? Cela ne semble pas poser de problème. Les cancers ? Là encore, ces morts ne gênent pas. Par contre, les morts par accidents de la route, pas bien, pas politiquement correct. Les fumeurs ? Pas bien, pas bons morts. La République maçonnique, qui a du sang sur les mains (ça ne date pas d’hier, elle s’en vante : « qu’un sang impur abreuve nos sillons« ) distribue les bons et les mauvais points, les bonnes morts et les mauvaises morts : c’est indécent, surtout quand on tue des dizaines de milliers de vies innocentes chaque année.
Alors calamité publique ou punition collective pour tant de péchés accumulés ?
Elle est bien légère, pour le moment, la punition…

3) Parce qu’ils veulent protéger leur système de santé
Ce que redoutent le plus les autorités, c’est l’engorgement des structures sanitaires et hospitalières ; ils préfèrent bloquer un pays entier et détruire l’économie plutôt que de prendre le risque de saturer les services hospitaliers.
Ainsi bloquer un pays dès quelques centaines de malades hospitalisés prouve non seulement qu’il s’agit bien d’une tempête dans un verre d’eau, car le nombre de malades est dérisoire par rapport à la totalité de la population, mais surtout que notre système de santé est tellement bloqué par ses protocoles et ses contradictions, que lui-même est déjà HS avec quelques centaines de cas !
En fait les autorités ont le choix : prendre le risque d’une crise sanitaire ou envoyer au tapis le pays entier. En d’autres termes, soit chaos sanitaire, soit chaos généralisé. Ils ont choisi la deuxième solution, mauvaise pioche, en définitive ils auront probablement les deux.
Si ça peut les rassurer, tout le monde fait pareil, les autres pays eux aussi se sabordent en direct. N’avons-nous pas évoqué, avec les Charlie, la possibilité d’ordres venant de bien plus haut, qui expliqueraient cette quasi-unanimité ?

4) Parce qu’ils ne sont plus capables de se remettre en cause
On l’a vu : au lieu d’écouter les voix de la sagesse et de la prudence, les autorités donnent dans la surenchère, d’où l’instabilité permanente du pays, les décisions changeant tous les jours. Résultat la population stresse, le personnel médical stresse, tous ces stress se communiquent, augmentent le nombre des malades et la gravité des cas.
Or à toujours vouloir en faire plus et faire mieux, le système de soins est aujourd’hui surdimensionné, surprotégé, sur-protocolé, sur-technocratisé, sur-coûteux… il est enfermé dans des procédures qui l’étouffent et il s’interdit bien entendu d’envisager des alternatives disons moins lourdes, plus naturelles…  le mot à ne pas prononcer.
On parle de prise de conscience, par exemple que la grande majorité des médicament sont fabriqués en Chine ; mais le problème n’est pas là, il est plutôt dans les molécules chimiques que contiennent ces médicaments, l’usage immodéré et largement excessif qu’on en fait, et dans leurs multiples effets secondaires souvent dévastateurs. La prise de conscience n’est donc pas de savoir où sont fabriqués ces médicaments mais dans leur nature et dans leur usage : une fois de plus, on tire à côté.
Même si la bonne volonté des personnels soignants n’est pas en cause, le système lui, est en train de montrer ses limites et même sa nocivité : la façon de soigner les malades du coronavirus n’est peut-être pas toujours la bonne et peut aggraver certaines situations qui ne l’étaient pas… mais là encore silence total, sujet tabou.

Quel chaos nous prépare-t-on ?

Nous n’avons pas la preuve qu’on a volontairement instrumentalisé cette épidémie afin de générer un chaos mondial. Comme je l’ai expliqué, je crois que pour le moment le principal responsable est la mentalité de nos sociétés, qui sur-réagissent parce qu’incapables de prendre le moindre risque.
Ca les mènera au suicide et à l’auto-destruction. On verra assez vite si c’était un plan ou si ce seront les conséquences funestes de pouvoirs publics désorientés.
Je note cependant que l’épidémie est apparue en même temps que la procédure d’Impeachment de Trump, et qu’elle semble bien sélective puisque les deux grands blocs, Etats-Unis et Russie, ont l’air largement épargnés, malgré les cris des américains qui, une fois de plus, en font trop.

L’interdépendance des économies et des flux, financiers ou de marchandises, est telle qu’aujourd’hui l’économie mondiale s’est considérablement fragilisée. La Chine est l’usine du monde, elle s’est arrêtée durant près de deux mois et ne repart que très lentement. Ceci fragilise un grand nombre d’entreprises fonctionnant en flux tendus, les retombées seront dévastatrices, surtout si les pays continuent à se fermer, car à une première fragilisation s’en ajouteront d’autres.
En Europe la mise en quarantaine des pays est une bombe à retardement inouïe, je ne comprends pas l’assurance des pouvoirs publics, sauf… s’ils ont d’autres idées en tête.
En effet, s’il n’y a plus de débouchés à l’export ni à l’import, les entreprises vont être rapidement exsangues. Ce sera pareil localement puisque de très nombreuses activités ont déjà reçu l’ordre de fermer. L’Etat prendra à sa charge les salaires concernés par le chômage partiel, proposition qui va se chiffrer très vite en dizaines de milliards et ne résoudra rien, car comment compenser les pertes de chiffre d’affaire ? Se profile donc le spectre de faillites en série, ce qui implique l’absence de rentrées fiscales. L’Etat a proposé le report de paiement des cotisations sociales et fiscales de mars, mais en réalité les recettes chuteront de façon vertigineuses parce que ce report ne viendra jamais, et il sera même aggravé de toutes les cotisations des mois suivants qui ne seront pas versées.
Chute des recettes et augmentation vertigineuse des dépenses, ça s’appelle la banqueroute.
Et je ne parle pas du cours des bourses ou du prix des hydrocarbures, qui aggraveront eux aussi de leur côté la situation générale. Ils ont déjà commencé.

 

Source : reseauinternational.net

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